OBERBRUCK, mon village natal.

Photos d'hier et d'aujourd'hui.

 

Oberbruck sur la carte d'état-major en 1905 : cliquez ici 

1. Du début du XXe siècle jusqu'en 1930 : ci-dessous

                                             2. De 1930 à nos jours : cliquez ici.

Sauf indication particulière, les vues anciennes sont extraites de cartes postales, les vues récentes sont des photos de l'auteur.

( Nota : les photos sont susceptibles d'être recadrées et retouchées pour des raisons d'esthétique.)

 Pour voir l'ensemble des photos, déplacez-vous vers le bas de la page. 

Le site d'Oberbruck vu depuis le sommet du Schlumpf vers 1900.

Cette photo colorisée montre le chantier de la voie ferrée qui sera achevée en 1901.

Vue générale au début du XXe siècle.

La gare vers 1910, côté accès...

...et côté voies.

Quand la rue principale était bordée de tilleuls.

L'église à la même époque.

L'intérieur de l'église au début du  XXe siècle.

Vers 1900, la boulangerie-épicerie Nelles. 

Ce magasin a été fondé au milieu du XIXe siècle par le couple Jean Nelles/Marie Priquet. Il vend de l'alimentation (boulangerie et épicerie) mais fournit également toutes marchandises nécessaires à la vie quotidienne des habitats (tissus, mercerie, quincaillerie). De 1952 à 1983, le magasin est exploité par M. Raymond Scheubel.

Vue sur l'usine Zeller et ses bureaux.

La Rennschmiede (Renardière) avant 1914. (lithographie)

Au cœur du village, l'auberge de la Veuve Kunz : "Gasthaus zum Sternsee"... 

... rebaptisée après 1911 "Restauration zum Sternsee, Bäckerei" par son nouveau propriétaire, Auguste Ast.

L'auberge Gebel, "Wirtschaft zur Eisenbahn", et sa salle de spectacle vers 1910.

Depuis la fenêtre d'une maison rue de Rimbach en direction du Schlumpf. 

  (La maison et le hangar au premier plan n'existent plus.) 

Depuis l'ouest, vue sur le château Zeller et le haut de la Strueth. 

La maison Zeller a été construite entre 1783 et 1789 par le duc de Broglie, époux de Sophie de Rosen, seigneur de Masevaux, alors propriétaire des forges d'Oberbruck. En 1855, la demeure a été rachetée par Joseph Zeller qui a fait ajouter les tourelles d'angle et le double escalier en façade.

Pendant la guerre 1914-1918, une guérite aux couleurs françaises se dresse devant l'église.

(origine de la photo : Gallica, voyage de Maurice Barrès en Alsace reconquise)

Sortie de la messe pendant la Première Guerre mondiale.

Le panneau indique que le pont est aux normes de l'ALGP : Artillerie lourde à grande puissance. (Origine de la photo : famille Ast) 

L'entrée Est du village à l'orée du siècle. A droite, la maison de maître "Édouard Zeller" (voir ci-dessous.)

Construite par Édouard Zeller en 1850-1851, cette maison abrita sa famille puis sa descendance jusqu'en 1935. Elle est ensuite devenue la propriété de Joseph Gebel, maire d'Oberbruck de 1945 à 1955 et conseiller général, puis de son fils Xavier, également maire d'Oberbruck de 1956 à 1977. 

La lessive à la fontaine à la même époque.

L'auberge de Jules Salomon "Wirtschaft zur Jagd" à la belle époque. (lithographie)

Cet établissement était une halte prisée par les voituriers car il possédait de vastes écuries. Après la mort de Jules Salomon, sa veuve poursuivit l'exploitation jusqu'en 1935 où elle céda le bien à la famille Moritz. L'auberge cessa son activité au milieu des années 1960.   

Vue vers le "Puppelstein" au début du  XXe siècle. 

(origine de la photo : M. Raymond Scheubel)

Cet éperon rocheux qui domine le village témoigne d'une occupation humaine très ancienne, peut-être dès le Ve siècle avant Jésus-Christ puisqu'un dolmen aurait existé sur le site. L'appellation  "Puppelstein" ("rocher des bébés") remonte à la croyance celtique que les sages-femmes cherchaient les enfants dans des roches situées en pleine forêt. 

A noter, au-dessus et à droite de la statue une maison aujourd'hui disparue. 

Depuis 1864, la vierge du "Puppelstein" veille sur le village. Ici au début du  XXe siècle...

 ...et là au début du XXIe siècle. 

Histoire de l'installation de la statue du "Puppelstein", cliquez ici

Vue rapprochée de la statue jadis...

  ...et en 2013.

Vue vers Dolleren en 1920.

 "Casino" et "Casino-Eck".

Au début du XIXe siècle, cette maison était l'auberge de Martin Steger, maire d'Oberbruck, dont les deux filles ont épousé les futurs industriels Joseph et Ferréol Zeller. Par la suite, elle a abrité un Cercle (ou Casino) avec une salle de billard. Les fils de Joseph Zeller et leurs amis s'y réunissaient entre 17 H et 19 H. Ce casino a fermé en 1883 mais la dénomination "casino"est restée attachée au lieu, tandis que le carrefour de la rue principale et de la rue de Rimbach fut appelé "Casino-Eck". Après 1918, la maison accueillit "la Coopé", magasin ouvert par Zeller-Frères et géré par Louis Thaller, où l'on trouvait alimentation et boissons. Plus tard, Mme Madelin, l'épouse du directeur de l'usine, y créa un ouvroir où chaque vendredi soir une quarantaine de jeunes filles du village apprenaient la couture et le chant.

Vue sur l'ancienne filature au début du XXe siècle. (Origine de la carte postale : M. Francis Scheubel) 

Un oeil averti distingue à gauche le toit d'un petit édifice aujourd'hui disparu, situé au bord du torrent le Rimbach, en face du "Casino-Eck", en avant du premier tilleul. C'était le "Giggerla", la prison communale qui a aussi servi de dépôt pour les armes de la garde nationale. 

Vers 1925 : à droite l'entrée de l'usine Zeller-Frères et les garages.

(La voiture garée devant les garages est probablement la De Dion-Bouton modèle 1902, à voir photographiée avec chauffeur et passager en cliquant ici.)

Suite des "Photos d'hier et d'aujourd'hui", de 1930 à nos jours : cliquez ici

Oberbruck sur la carte d'état-major en 1905.

 Oberbruck, ancien village industriel.