OBERBRUCK, mon village natal.

Photos d'hier et d'aujourd'hui.

2. De 1930 à nos jours : ci-dessous.

                                                                                  1. Du début du XXe siècle jusqu'en 1930 : cliquez ici.

Sauf indication particulière, les vues anciennes sont extraites de cartes postales, les vues récentes sont des photos de l'auteur ainsi que de Philippe Scheubel.

( Nota : les photos sont susceptibles d'être recadrées et retouchées pour des raisons d'esthétique.)

 Pour voir l'ensemble des photos, déplacez-vous vers le bas de la page. 

Vers 1930, la rue principale, la nouvelle filature et sa cheminée ronde.

La même rue principale dans le sens opposé.

Vers 1935, l'Hôtel-Restaurant du Sternsee, propriétaire Auguste Ast.

  (origine de la photo : famille Ast)

Vers 1950, paysage hivernal aux abords de la rue du Moulin. La conduite forcée qui alimentait la turbine de l'usine laisse échapper d'impressionnants jets d'eau.(origine de la photo : M. Hans Buder)

 Vers 1950, vue depuis Dolleren.

La gare vers 1960.

L'usine vers 1960.

Vue générale vers 1960.

 Vue d'ensemble du village vers 1960, avant les mutations de la fin du XXe siècle : fin de l'agriculture des ouvriers-paysans, suppression du chemin de fer, disparition de l'usine, construction de lotissements. 

Le centre du village.

Le "Rimbach" vers 1960.

La Strueth au printemps 1965.   (Photo Philippe Scheubel)

La Strueth en hiver 1965.    (Photo Philippe Scheubel)

Un des derniers trains à rejoindre la gare d'Oberbruck en 1970.

Vue depuis le "Koepfel" en 1977.

Vue depuis le "Puppelestein" en 1980.

Vue depuis Dolleren en 1980.

L'église en 1990.

L'église en 2005.

Vue aérienne en 2003.    (photo Philippe Scheubel)

L'ancien "Schützenstand."

En 2012, la coupe d'une sapinière a fait réapparaître les vestiges d'anciennes installations sportives consacrées au tir. Ce sport était pratiqué à Oberbruck  par la société catholique de gymnastique, le Cercle Saint-Antoine, familièrement nommé "die Bangala." Fondée sous l'impulsion de Auguste Ast, ancien combattant de 1914-18 et tireur d'élite,  la section de tir a fonctionné de 1929 à 1940. 

Le tir avait une forte connotation militaire : il s'effectuait avec des fusils de guerre de type Lebel et tenait lieu de préparation militaire pour les futurs soldats. Par mesure de sécurité, les armes étaient entreposées en deux endroits distincts, les fusils chez le garagiste du village, les culasses au domicile du président de la société. Les tireurs d'Oberbruck participaient aux championnats organisés par l'Avant-Garde du Rhin et obtenaient des résultats flatteurs au niveau régional. L'activité a été interrompue par l'invasion allemande en 1940 : l'occupant a exigé la remise des armes sous peine de mort. Après la guerre, ni la gymnastique ni le tir n'ont repris, si bien que les installations sont peu à peu tombées en ruines.      

Le stand de tir, appelé par les villageois "Schützenstand"ou "Schießstand", était situé sur la rive gauche du torrent le Rimbach, au lieu dit "Frantzmatte", en face de l'actuel n°20 de la rue de Rimbach. On y accédait à partir de la rue de Rimbach grâce à une passerelle jetée sur la rivière. Les tireurs se postaient dans un petit bâtiment en béton dont on voit les fondations au premier plan. Ils tiraient à travers les ouvertures visibles dans le mur encore intact en visant une cible éloignée de 200 mètres et située au-delà du ruisseau du Meisental, sur l'actuelle propriété sise au n°26 de la rue de Rimbach. Là, de jeunes garçons protégés dans une fosse faisaient monter et descendre les panneaux des cibles à l'aide d'un mécanisme réalisé à partir de chaînes et pédaliers de vélos, puis informaient les tireurs de leurs performances grâce à un système de fanions de couleurs. M. Marcel Walter, qui a donné ces renseignements, se souvient d'avoir été astreint à cette besogne ingrate alors qu'il avait onze ans. En récompense, il avait été autorisé à tirer lui-même quelques coups de fusil.      

Au second plan, trois piliers supportent deux épais murs en angle droit dont l'un est percé de deux lucarnes. Ce pare-balles évitait que les balles s'écartant trop de la cible n'atteignent la route ou les prés avoisinants. 

 

Le stand de tir en 1953, quand la Frantzmatte était encore un pré de fauche.

(Si vous possédez une meilleure photo de ce Schützenstand, merci de me contacter. Voir mon e.mail sur la page d'accueil)

En 2016, vue sur Oberbruck depuis les hauteurs de Kirchberg.

Oberbruck sous la neige le 3 janvier 2017.    (photo Philippe Scheubel)

Photos du début du XXe siècle jusqu'en 1930 : cliquez ici

Oberbruck sur la carte d'état-major en 1905. 

Oberbruck, ancien village industriel.